Bonjour !

Au départ, j'ai créé ce blog pour diffuser un papier de ma composition qui m'était cher : ma réponse à Lionel Jospin sur la question du mariage gay (article du 25 novembre 2004).

Ce site me permet à présent de faire part de mes remarques sur des sujets variés, principalement sur l'actualité et la politique.

J'espère que cet outil me permettra d'avoir des contacts et des débats intéressants avec d'autres bloggers. Bonne lecture !

Pour m'écrire : sebo75@hotmail.com

 

Vendredi 1 juillet 2005

Elle a joué un grand rôle dans la victoire du "non" au référendum. Elle a rendu célèbre la corporation des plombiers polonais. Elle a permis des discussions sans fin sur la manière de prononcer "stein" en hollandais.  Hier dans la lumière, que devient notre chère directive Bolkenstein ?

Et bien, elle avance. Et pas dans le sens prôné par la France. Il y a, en effet, un signe qui ne trompe pas.

La directive suit ce que l'on appelle la procédure de codécision : elle devra être adoptée à la fois par le Parlement européen et par le Conseil, qui est l'instance qui réunit les membres des gouvernements.

Pour l'heure, la directive subit l'examen du Parlement.

Comme cela se passe en France, la directive est d'abord analysée par une commission parlementaire, en l'occurence la commission du marché intérieur.

Le rapporteur de cette Commission est une socialiste allemande : Mme Gebhardt. Elle a rédigé un rapport dans lequel elle propose l'exclusion du principe du pays d'origine, ce principe qui autoriserait des ressortissants communautaires à venir travailler en France selon les réglementations de leur pays d'origine.

C'était là une demande de la France. On se rappelle la "remise à plat" que Chirac appelait de ses voeux. La rapporteure a suivi la France. On entend déjà les cris victorieux et les sons de trompette ...

Sauf que ...

Sauf que, fait inhabituel, le rapport de Mme Gebhardt fait l'objet de plus d'un millier d'amendements , 1154 exactement, de la part des membres de la commission parlementaire.

Cela n'est pas normal. En effet, le rapporteur cherche toujours une position de consensus qui puisse emporter une majorité au sein de sa commission. Sinon, elle court le risque d'être discréditée. Et, on pourra même considérer, qu'en privilégiant ses propres idées sur celles susceptibles d'emporter la majorité, elle aura mal fait son travail.

Le nombre d'amendements est un signe du peu de consensus qui existe au sein de la Commission sur le rapport de Mme Gebhardt et, par conséquent, du fait que celui-ci semble davantage refléter des exigences politiques d'un moment (son rapport, en date du 25 mai, a été élaboré avant le référendum français) plutôt que les exigences de la majorité des députés européens. Dès lors, on peut parier à coup sûr que sa position est très vraisemblablement minoritaire.

Ce qui m'amène à penser sérieusement que seuls les Français croient aujourd'hui en la "remise à plat" de la directive !

par sébastien publié dans : Politique-Europe
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Jeudi 30 juin 2005

Vu hier "les poupées russes" de Cédric Klapisch. C'est la suite de "l'auberge espagnole", qui racontait l'histoire d'une bande d'étudiants européens qui, dans le cadre des échanges ERASMUS,  travaillaient et faisaient la fête à Barcelone.

Aujourd'hui, les mêmes approchent ou dépassent légèrement la trentaine. Qu'ont-ils fait de leur vie ? Sont-ils heureux ?

Pas vraiment. L'ex du jeune héros (Audrey Tautou) a eu un fils mais s'est séparée du papa. La jeune anglaise s'est éprise d'un cinglé, d'une jalousie maladive. Notre amie lesbienne (Cécile de France) vient de plaquer sa copine. Et notre héros (Romain Duris) poursuit des boulots d'écriture divers et variés auxquels il ne prend guère de plaisir, dans l'attente, de surcroît, de la femme qui lui apportera la stabilité.

Bref, des situations bancales, loin des rêves de prince charmant de l'adolescence !

Les scènes comiques parcourrent le récit et font que l'on passe un bon moment.

Mais, surtout, le film est plus profond que le précédent. Les choses sont plus sérieuses. La mélancolie, plus présente.

Les acteurs se posent des questions : "quand on n'a personne on est triste, quand on a quelqu'un on se demande si c'est le bon !".

Les films sur la trentaine se multiplient. Souvent pour évoquer un certain refus de grandir, le désir de demeurer plus longtemps encore dans l'adolescence. Un phénomène que des sociologues avertis appellent l'adulescence et qui s'explique, selon eux, par le refus de s'engager dans un monde qui paraît tout sauf confortable.

La mondialisation, plus que les voyages et les nouvelles technologies, évoque, il est vrai, d'abord le stress et les exigences de rendement au travail. La vie affective et sexuelle semble elle-aussi plus délicate à assumer : il n'y jamais eu autant de célibataires qu'aujourd'hui.

Pour ma part, j'aurais 30 ans à la fin de cette année. Evidemment, les chiffres ronds appellent le bilan. La situation est honnête sans être glorieuse !

Le phénomène qui est décrit dans ce film existe. Mais, il me paraît limité : il est d'abord urbain, voire parisien.

De votre côté, vous reconnaissez-vous dans le tableau de cette génération un peu désabusée ?

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par sébastien publié dans : cinéma
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Mercredi 29 juin 2005

Dans une précédente note, je recensais divers épisodes de l'actualité politique qui m'amenaient à conclure que notre République n'avait, sur certains points, rien à envier à certaines républiques bananières.

Aujourd'hui, je vous propose de nouveaux exemples qui m'amènent à conclure dans le même sens et qui, je trouve, sont encore plus amusants !

On sait que les délocalisations sont devenues ces dernières années un outil répandu de modernisation de l'administration. Rien de tel pour montrer que l'on est proche du peuple et que l'on ne se laisse pas marcher sur les pieds par les lobbys de la capitale.

Seulement, à chaque fois la question se pose : délocaliser, oui, mais délocaliser où ?

Et bien, c'est là, que l'esprit de clocher fait son apparition :

1) En son temps, alors qu'elle était premier ministre, Edith Cresson avait eu l'idée de rapatrier l'agence judiciaire du Trésor, un service du ministère de l'économie, dans sa ville, Chatellerault. On n'est jamais mieux servi que par soi-même !

Mais enfin, Chatellerault est une ville assez grande. Et dans le vaste mouvement de délocalisation qu'elle avait engagé, il n'était pas totalement absurde qu'une petite administration puisse y être délocalisée.

Aujourd'hui, Raffarin fait quand même nettement plus fort. Il a décidé de délocaliser à Chasseneuil du Poitou, sa ville de 4104 habitants au dernier recensement, le Centre National de Documentation Pédagogique, un important service du ministère de l'éducation nationale. On comprend l'angoisse qui étreint ces fonctionnaires, même si le Poitou, il faut le reconnaître, c'est très joli et l'on y mange bien.

Je sens qu'autant d'audace, à la mode africaine, vous fait déjà sourire ! Mais il y a mieux. Jugez plutôt :

En 1999, le ministre de l'Industrie, Christian Pierret a une idée géniale : délocaliser le contrôle des fréquences maritimes. Il existe, en effet, une administration qui est chargée de garantir le bon usage des émetteurs radio maritimes et fluviaux, sans lesquels il n'y a pas de navigation sûre.

Pourquoi pas me direz-vous ? On délocalise où : La Rochelle, Brest, Royan ?

Non, ce sera Saint Dié, jolie bourgade des Vosges de 23000 habitants, dont le maire, bien sûr vous l'aurez deviné, s'appelle Christian Pierret !

Et dire que l'on reproche aux présidents africains de s'occuper d'abord de leur village !

par sébastien publié dans : Politique-France
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Mardi 28 juin 2005

Les rapports se succèdent qui confirment la perte d'influence de la France en Europe. Nos positions sont régulièrement minoritaires. Nous pratiquons avec entrain l'examen critique, mais peu nombreux sont les textes dont on peut nous accorder la paternité. Bref, nous sommes davantage dans la réaction que dans l'action, ce qui irrite nos partenaires.

Pourquoi cela ?

Il y a bien sûr la perte d'influence qui est la conséquence des difficultés économiques que nous rencontrons. Pour prétendre être un modèle à suivre, encore faut-il véritablement en être un !

Mais, je crois, qu'il y a aussi une autre explication qui est souvent ignorée : il existe, en effet, une différence culturelle de taille dans la manière dont sont prises les décisions en France et en Europe, de sorte que les comportements traditionnels de nos hommes politiques ne conviennent pas au mode de décision européen.

En France, tout se joue en fin de procédure. Il est toujours loisible au Gouvernement ou à un député de présenter un amendement ou un sous-amendement à tout moment. Dans notre mode de décision, tout est toujours possible.

Les lois sont en outre suivies de décrets d'application puis d'arrêtés, enfin de circulaires, qui font que l'essentiel de l'influence doit porter au terme de la procédure.

Le mode de décision européen est différent, voire contraire.

D'abord, contrairement à ce que l'on pense, l'adoption d'un texte par le collège des commissaires, ne marque pas le début de la procédure. A bien des égards, tout est déjà joué.

Ces textes sont, en effet, les conséquences de consultations passées qui ont donné lieu à des études d'impact poussées et à des recommandations précises : ce sont les communications de la Commission, ainsi que les livres verts et les livres blancs.

Dès lors, le texte adopté par le collège des commissaires, par exemple la directive services en janvier 2004, est déjà porteur d'une orientation précise, d'une philosophie, qu'il sera difficile de modifier.

Le Gouvernement, qui ne sera pas d'accord avec cette philosophie, sera, déjà, en position défensive. Déjà dans la réaction.

Ensuite, la procédure législative, elle-même, oblige les gouvernements à intervenir tôt. Pourquoi ?

1) Les textes de la Commission sont examinés par des commissions du Parlement européen, qui proposent des amendements. Ces amendements sont ensuite ou non adoptés en séance plénière au Parlement. Mais, et c'est là le point important, il est très difficile de proposer de nouveaux amendements en séance plénière. La procédure le prévoit, mais dans des circonstances très exceptionnelles. Il ne faut donc pas attendre la plénière pour agir.

Ainsi, pour la directive Bolkenstein tant décriée, tout se joue actuellement en commission parlementaire. Surtout, amis français, n'attendez pas la plénière de septembre pour intervenir !

2) Ensuite, lors du passage en 2ème lecture au Parlement européen, le rapporteur de la commission parlementaire ne peut pas introduire de nouveaux amendements qui n'étaient pas en 1ère lecture, sauf élément vraiment nouveau. Voilà un frein supplémentaire pour ceux qui interviendraient tard dans la procédure.

3) De plus, les amendements en 2ème lecture ne peuvent être adoptés qu'à la majorité de la totalité des membres du Parlement, alors qu'en première lecture la majorité simple des présents suffit. Cette nouvelle majorité, en 2ème lecture, est donc plus difficile à obtenir.

4) Enfin, la procédure de codécision prévoit que le Conseil des ministres, qui constitue avec le Parlement européen l'autre branche du législatif, ne peut adopter des amendements du parlement européen, qui auraient été refusés par la Commission européenne, qu'à l'unanimité de ses membres. A 25, cela est impossible. La procédure invite donc à un travail de compromis avec la Commission, c'est-à-dire à un travail, bien souvent, à la marge du texte.

Bref, comme on le voit, la procédure européenne est telle que, plus on avance dans le temps, plus il est difficile en réalité d'agir sur les textes. Le contraire, en quelque sorte, du mode de décision "à la française".

C'est ce que j'appelle "l'explication culturelle" de la perte d'influence de la France en Europe.

par sébastien publié dans : Politique-Europe
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Lundi 27 juin 2005

Vu samedi soir la pièce "1,2,3 sardines" qui se joue actuellement au théâtre Fontaine (10, rue Pigalle).

C'est l'histoire d'un entrepreneur dans la Net-économie, qui vient de perdre son principal investisseur à la veille de son entrée en bourse. Panique à bord !

Heureusement, il va trouver un pigeon pour le sauver dans cette passe difficile.

Au même moment, il doit subir les crises de son épouse qui lui reproche de ne même plus connaître le prénom de ses propres enfants, à force de travailler jour et nuit dans son bureau. Il doit aussi accepter les avances de la baby-sitter qui voit en lui le père qu'elle n'a pas connu et, enfin, subir les railleries de son meilleur ami.

Les répliques font mouche. Il n'y a aucun temps mort. A voir absolument !

par sébastien publié dans : coups de coeur
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Vendredi 24 juin 2005

La loi Sarkozy de novembre 2003 sur l'entrée et le séjour des étrangers en France a prévu, dans son article 34, la création de salles d'audience spécialement aménagées dans les zones portuaires et aéroportuaires.

L'objectif, rappelé dans l'exposé des motifs du texte, est d'éviter les déplacements inutiles et, ainsi, de mieux utiliser les services de police.

Les premières expérimentations ont eu lieu ces derniers jours à Coquelles et à Roissy.

Pour ma part, ce dispositif suscite trois interrogations, au moins :

1) la publicité des débats

La tenue d'audiences dans des zones périphériques ne contribue pas à la publicité des débats. Le coût des déplacements rendra les accès plus difficiles.

Or, la publicité des débats est une garantie fondamentale : elle permet de s'assurer de la véracité de la relation des faits lors de l'audience. 

2) les droits de la défense

On peut, ensuite, se demander si la tenue de telles audiences préservera les droits de la défense.

Ces audiences ont été mises en place aussi pour que la justice aille plus vite. Or, le temps est nécessaire pour bien préparer sa défense : contacter l'avocat de son choix, se faire traduire les pièces du dossier, avoir accès à un interprète : comment s'assurer que ces garanties seront préservées si l'on s'achemine vers une "taylorisation" des audiences ?

3) l'indépendance du tribunal

Les conditions dans lesquelles les juges seront amenés à se prononcer sont telles que l'on peut se demander si leur indépendance ne sera pas remise en cause.

Quel sera ainsi le niveau d'indépendance du tribunal de Coquelles qui se trouve dans l'enceinte d'un terrain clos du ministère de l'Intérieur, où sont installés la DST, la Police aux Frontières, une Brigade mobile de recherches, les militaires du déminage de la sécurité civile, les équipes cynophiles de la police ?

La tenue d'audiences, dans un aéroport ou un centre de rétention, satisfait-elle à cette exigence d'indépendance pour l'étranger ?

Il ne suffit pas de se dire indépendant, encore faut-il en donner l'apparence.

Pour ma part, j'ai le sentiment qu'un tel dispositif porte en germe des risques de dérive.

Qu'en pensez-vous ?

par sébastien publié dans : Politique-France
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Jeudi 23 juin 2005

Des émeutes à Perpignan. Il y va et promet : "les voyous seront punis !". Il est des vérités d'évidence qu'il est parfois nécessaire de rappeler.

Un enfant prend une balle perdue. Il y va et promet : "la cité sera nettoyée". Après la pluie, le beau temps.

La politique de Sarkozy, c'est communiquer d'abord et travailler ensuite. Le discours vaut action. La communic'action !

Il faut une dépêche AFP par jour et, si possible, un passage télé quotidien. Toutes les raisons sont valables. Toutes les causes sont possibles. Une seule obligation : être suivi par les caméras. Ce qu'il faut, c'est qu'on parle de lui. Occuper l'espace.

Pour Sarkozy aussi, l'existence précède l'essence !

Sarkozy, ou le premier homme politique à se concevoir comme un produit de grande consommation. Il faut parler de la "marque" Sarkozy, pour la rendre incontournable.

La fermeture de Sangatte a laissé les prétendants au départ errer dans les villes proches du tunnel ? Sans importance. La loi sur la prostitution a déplacé celle-ci en banlieue, reproduisant là-bas ce qu'il se passait dans les beaux quartiers de la capitale ? Qui s'en soucie. La loi sur le droit au séjour des étrangers n'a eu aucun résultat, si bien qu'il paraît évident d'en faire une autre très vite ? Qu'importe.

Sarkozy avance, il est déjà ailleurs. L'actualité a ses droits que le recul critique ne saurait entraver. Parler d'hier, c'est prendre le risque d'ennuyer. Et ennuyer, c'est quitter la "une" pour les pages intérieures. Sarkozy, comme tout produit qui veut séduire, est pris dans la tyrannie de la nouveauté. Du neuf toujours : nouvelles propositions, nouvelles lois, nouvelles visites.

Les caméras et les micros courrent derrière, pris dans le tourbillon de cette Histoire en marche. Ces histoires comme la presse les aime, et qui la dissuade, aujourd'hui, de poser les questions qui fâchent.

Jusqu'à quand ?

Jusqu'au moment où l'intérêt du spectacle deviendra moindre, où le scénario, à force de se répéter, finira par lasser et où, les nécessités du commerce se faisant sentir, il sera bon de faire monter en flèche une nouvelle marque, de lancer un nouveau produit.

De Sarkozy ou de la presse, qui mène le bal ? Pas forcément celui que l'on croit.

par sébastien publié dans : Politique-France
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Mercredi 22 juin 2005

John Mica, président républicain de la sous-commission sur l'aviation à la Chambre des Représentants, a demandé le 15 juin dernier aux autorités américaines de l'aviation civile d'exiger des équipements de protection contre les missiles sol-air pour l'A380.

Celui-ci, en effet, en pouvant transporter 800 personnes, constituerait une "cible terroriste potentiellement irrésistible".

On se souvient combien, en leur temps, les décibels du Concorde avaient eu raison de sa commercialisation aux Etats-Unis.

Le prétexte terroriste, aujourd'hui, aura-t-il les mêmes effets que les décibels d'hier ?

par sébastien publié dans : politique-monde
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Mercredi 22 juin 2005

Est-ce que vous connaissez "The Onion" ? C'est un journal satirique américain hebdomadaire. Et j'adore leur humour !

Je vous invite à lire la "une" de cette semaine : "Democratic Middle Eastern Union votes to invade US" !

Un vrai morceau de politique-fiction : l'Union des pays démocratiques du Moyen-Orient, constituée en 2042, a décidé de mettre un terme à l'occupation par les Etats-Unis, Etat-voyou, de 31 pays dans le monde ! Il s'agit d'apporter la liberté au peuple américain oppressé.

La preuve aussi que certains Américains peuvent rire d'eux-mêmes.

A lire aussi, l'article sur le 5ème clone de Dick Cheney, qui a remporté l'appel d'offres pour reconstruire le Midwest, après la guerre féroce qui a opposé les forces loyales du Texas aux seigneurs de guerre locaux.

L'un des premiers chantiers consistera à rétablir les lignes satellites dont la disparition a empêché la population de consulter, depuis 2052, les hologrammes qui leur donnent des nouvelles de leurs célébrités préférées.

On apprend aussi que la Maison Blanche se trouve désormais à Crawford, que le Texas est un empire dont la capitale s'appelle Rumsfeld et que la nouvelle monnaie américaine depuis 2055 est le "néo-yen" qui est émis par la société ChaseMitsubishi.

J'aimerais bien assister à leurs conférences de rédaction !

par (paris) publié dans : coups de coeur
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Mardi 21 juin 2005

Intéressant reportage d'une jeune journaliste française qui vit à Lima au Pérou. Elle a rendu visite à plusieurs femmes qui ont migré vers la capitale, en raison des menaces exercées dans les campagnes par le Sentier Lumineux et également par les militaires.

Elle raconte le quotidien difficile de ces habitants.

par sébastien publié dans : politique-monde
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